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Quel rapport chacun entretient-il avec le passé, son passé personnel et le passé collectif? L’histoire donnerait-elle des leçons? L’histoire a-t-elle du sens? Incontournable dans l’éducation scolaire, l’histoire a-t-elle une fonction d’éducation permanente? L’histoire éclaire-t-elle nos engagements civiques et nos croyances religieuses? Quand l’âge rétrécit notre avenir et nous invite au bilan, l’histoire nous aide-t-elle à interpréter ce bilan? Fréquentation des générations transitoires et des sociétés révolues, l’histoire nous enseigne-t-elle à bien vivre et à bien mourir?

C’est à partir de son propre témoignage que l’historien André Ségal nous invite à nous interroger sur notre rapport personnel à la mémoire et à la durée sociales.

Dès le départ, il clarifie les principaux concepts propres à la discipline historique. Puis, il devient plus personnel et se demande d’où vient son intérêt pour l’histoire, comment il s’est développé et quels effets il a exercés sur sa vie personnelle et sur ses engagements sociaux, politiques et religieux. Il poursuit avec une prise de conscience que le déroulement de notre vie fait partie de l’histoire du vingtième siècle et en porte les marques: celles de la crise des années 1930 et de la Seconde Guerre mondiale, celles de la formidable croissance économique qui nous a portés jusqu’en 1975 environ, celles de la régression amorcée. Il s’agit donc d’identifier les relations entre notre évolution personnelle et l’évolution sociale.

Enfin, en cherchant à articuler culture historique et culture générale, l’auteur invite à découvrir ou à consolider la place de l’histoire dans notre culture personnelle.

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